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ŽUPNA MARIJINA CRKVA (cathédrale catholique), Trg Slobode. Sa pointe culminante est visible de toute la ville et son aspect épuré est tout de suite marquant. Construite dans un style typiquement néogothique en 1895, son site accueillait auparavant un monastère. Une façade aux lignes épurées et aux couleurs jaunes-blanc qui se marient bien. Remarquez le toit en ardoises aux mille couleurs, plus proche des châteaux de Bourgogne que des bâtiments d’Europe centrale! Attention, la visite se fait sur demande auprès de l’office de tourisme.
SABORNA CRKVA (cathédrale orthodoxe), Svetozar Marković 2. Au début de la rue Pašićeva et marquant l’entrée du quartier serbe -lycée, éparchie et institutions culturelles serbes - cette cathédrale fut érigée à l’emplacement d’une plus ancienne église orthodoxe, laquelle disparut durant les troubles de 1848. Sa restauration dura plus de trente ans et employa plusieurs architectes, dont Mihaïl Harminc de Budapest. C’est en 1905 que fut élevé l’élégant beffroi, avec quatre horloges, une de chaque côté. A l’intérieur, vous découvrirez une iconostase impressionnante, avec pas moins de 33 icônes et quelques tableaux de scènes historiques. Les deux grandes icônes de l’autel sont considérées comme le meilleur ouvrage religieux de l’académicien Paja Jovanović. La cathédrale serbe est toute la journée emplie de monde, et ne soyez pas étonné si vous assistez à un chant liturgique ou à des prières collectives, car il n’y a pas de messe à proprement dit chez les orthodoxes. EGLISE ORTHODOXE SVETI NIKOLA, Trg Sveti Nikola. Dans le prolongement de la rue Pašićeva et juste à côté de la « Matrice Serbe », la plus ancienne église orthodoxe de la ville. Elle fut construite en 1730 par la famille Bogdanović en donation, puis reconstruite après sa destruction de 1848 par Maria Trandafil. Cette riche Serbe de Novi Sad a été au XIX° siècle un des plus grands bienfaiteurs des Serbes de l’empire austro-hongrois, et plusieurs bâtiments à Novi Sad furent construits par elle. C’est pourquoi Maria Trandafil est enterrée et possède son tombeau dans l’église. En 1913, le fils d’Albert Einstein a été baptisé dans l’église Sveti Nikola. La femme d’Einstein, Mileva, outre une carrière de physicienne et de mathématicienne mondialement connue déjà, provenait d’une famille serbe de la région de Novi Sad. Cette petite église, sereinement installée sur une place en retrait de la ville, présente un intérêt à plusieurs titres. Vous verrez tout de suite ses toits en forme de bulbe à l’orientale ainsi que ses croix grecques fièrement hissées, à l’or scintillant. A l’intérieur, l’iconostase est plus discrète que celle de la Saborna Crkva, mais est formée néanmoins d’icônes et de tableaux variés. Enfin, le peintre Nikola Dimić a su créer des fresques murales aux allures toutes byzantines. Musées MUSEE DE PETROVARADIN, sommet de la forteresse, tel : 433 145, E-mail : muzgns@eunet.yu MUSEE DE LA VILLE - Collection des Arts Etrangers, Dunavska 29, te : 451 239. Ouvert de 9h à 16h sauf le lundi. Dans une très jolie maison bourgeoise du XIX° siècle du plus pur style néo-classique, une collection de peintures d’artistes européens et yougoslaves. Galeries MATICA SRPSKA, Trg Galerija 1, tel : 421 455, E-mail : galmats@eunet.yu . Ouvert mardi, mercredi, jeudi et samedi de 10h à 18h, le vendredi de 12h à 20h ; dimanche uniquement les groupes. Entrée : 70 dinars, groupes : 30 dinars. Une revue assez complète de la peinture serbe des XVIII° et XIX° siècles ; c’est aussi le plus important musée d’art pictural serbe. La galerie expose seulement une petite partie des 7000 pièces stockées dans ses caves : tableaux, sculptures, dessins. Le choix a été fait de ne prendre que les deux derniers siècles sur la période XVI°-XIX°. Ces travaux représentent bien ici le processus complexe d’européisation de l’art pictural serbe entre les grandes Migrations de 1690 jusqu’à la création de la Yougoslavie en 1918. La section consacrée au XX° siècle est une bonne illustration de l’art visuel en Voïvodine. FONDATION PAVEL BELJANSKI, Trg galerija 2, tel : 528 185, E-mail : szpb@eunet.yu. Ouvert mercredi, samedi et dimanche de 10h à 18h ; jeudi de 13h à 21 h. Entrée : 70 dinars. Dans un immeuble très stylisé créé en 1961, une exposition permanente sur les peintres et dessinateurs serbes de la première moitié du XX° siècle, c’est-à-dire l’âge d’or dont le quartier du Montparnasse se souvient encore (voir la rubrique « Découverte»-peinture). Le fonds est assez important puisqu’il provient de la collection personnelle du diplomate Pavle Beljanski, laquelle a été léguée à l’Etat et donc au peuple serbe en 1957. L’exposition, chronologique, commence avec les tableaux des premiers modernistes que sont Nadežda Petrović ou Milan Milovanović. Elle se poursuit avec des œuvres de quelques uns des artistes les plus connus dans le monde -Petar Lubarda, Sava Šumanović, Milan Konjović- et se termine avec des tableaux des artistes des années 1960 et 1970 -Zora Petrović ou Milenko Šerban). FONDATION RAJKO MAMUZIĆ, Vase Stajića 1, tel : 520 467. Ouvert du mercredi au dimanche de 9h à 17h. Entrée : 70 dinars. Fondé en 1972 grâce au fonds du collectionneur Rajko Mamuzić, la galerie abrite les travaux picturaux de 35 artistes yougoslaves de la génération des années 1945-1970. De nombreuses manifestations culturelles et des expositions temporaires. SANU-PLATONEUM, Nikole Pasica 6, tel : 420 210. Monuments GRADSKA KUĆA (Hôtel de ville), Trg Slobode. Dominant la belle et grande place de la Liberté, un édifice dans le plus pur style néo-baroque. Construit en 1895, l’hôtel de ville est censé être une copie de celui de Gratz en Autriche. Le bâtiment est organisé autour de quatre colonnes centrales et la façade décorée de 16 statues allégoriques. Les armoiries de la ville sont visibles sur la partie supérieure de la façade. Aujourd’hui s’y tiennent les réunions du conseil exécutif de l’assemblée de Novi Sad, c’est-à-dire l’exécutif de la municipalité. MONUMENT ARMENIEN, Trg galerije. La tombe de la famille Cenazy datant de 1790 atteste la présence arménienne à Novi Sad. C’est en fait le dernier témoignage de la présence à cet endroit du cimetière arménien, détruit au XIX° siècle. Dans ce quartier résidait une importante communauté arménienne, qui y avait ses églises et ses boutiques. MENRATOVA PALATA (Palais de Menrat), Kralja Aleksandra. Un des seuls palais qui aient été préservés dans le centre-ville. Elevé en 1908 et obéissant au style « Sécession » » hongrois, il est remarquable pour ses balcons tout en volumes et ses fenêtres aux formes arrondies. Ayant appartenu à la famille commerçante des Menrat, aujourd’hui c’est devenu un immeuble résidentiel.
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Savez-vous que ...... le tombeau d'Atilla de Hun est situé sur la confluence des rivières Tisza et Danube? ... Constantin le Grand, premier grand empereur de la Byzance et fondateur de la ville de Constantinople était né à Nis (Naissus)? |